Vésicules extracellulaires (VE)

Les vésicules extracellulaires (VE) sont des objets nanométriques délimités par une membrane et sécrétés par presque tous les types cellulaires. Elles jouent un rôle central dans la communication intercellulaire et peuvent transporter des molécules telles que des facteurs de croissance et des acides nucléiques d’une cellule sécrétrice vers une cellule réceptrice, dans laquelle elles peuvent induire des modifications biologiques.

Les VE ont des propriétés thérapeutiques très intéressantes de part leurs propriétés régénérative intrinsèque lorsqu’elles sont sécrétées par des cellules souches, leurs effets immunomodulateurs ou encore leur utilisation en tant que nanovecteurs. Les vésicules présentent des avantages du point de vu de leur stockage, leur biocompatibilité ou encore leur tropisme préférentiel pour les sites d’inflammation par exemple. Dans un contexte pathologique, le nombre, la taille ou la composition de VE peut évoluer, elles représentent donc de petites sondes diagnostiques naturellement circulants dans les biofluides et accessibles par biopsie liquide.

Complexité → Les vésicules extracellulaires (VE) sont présentes dans le sécrétome cellulaire, qui correspond à des biofluides très complexes.

Hétérogénéité → Les VE sont hétérogènes en termes de taille, de contenu, de biogenèse et de fonctions biologiques.

Échelle nanométrique → Les VE se situent dans une gamme de taille intermédiaire entre la cellule et les protéines.

L’approche IVETh est multidisciplinaire et repose sur des techniques multimodales et multi-échelles.